du 23 au 30 avril 2017 : Découverte des régions du sud :

- les oasis de montagne et ses montagnes arides d’où surgissent quelques palmeraies. Région riche en fossiles et minéraux.

- le désert avec ses dunes de sable, en suivant le pas des dromadaires. Un moment de vie nomade avec les chameliers.

- le pays des troglodytes et des ksour avec leurs habitations étranges et les cultures dans les jessour.

- Djerba : moment de détente mais aussi de découvertes : le musée Arts et traditions populaires – le borj Ghazi Mustapha – les pêcheries fixes.

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  1. Marielle Guillon on Vendredi 5, 2017

    En partant, nous avions comme tout voyageur quelques envies, quelques idées, quelques connaissances… Une de nous deux connaissait déjà le Sud-Tunisien, parcouru dans les années 90.

    Conclusion après notre retour en France… 2 semaines plus tard (avec recul).

    Nous en avons encore pour quelques temps à « décanter » toutes ces merveilles, et compléter notre culture post voyage si riche. A défaut d’avoir pu rester plus longtemps, on continue l’aventure en se nourrissant de livres et d’histoires du Sud-Tunisien, pour se consoler du retour.

    La période était excellente, ni trop chaude, ni trop froide. Il avait plu quelques jours avant et le Sud Tunisien était plein de fleurs. Bonheur des yeux et de l’odorat. La lumière était belle.
    Les étendues immenses des chotts et déserts, la fraîcheur des canyons qui nous ont fait rêver de westerns (eh oui, même si l’on a conscience d’être en Afrique !), l’histoire des ksour, véritable refuge pour les sédentaires et nomades, la beauté et la dureté de ces terres arides, du contexte économique actuel pas ou presque de touristes (une famille franco-tunisienne à Tozeur et une française à Douiret, c’est tristement trop peu pour le pays !)…le bleu turquoise de la mer, les pêcheurs…nous avons du mal à croire qu’en une semaine il a été possible de voir et vivre autant de choses, sans être « sur les genoux » !

    Les mots sont insuffisants pour refléter toutes les atmosphères, sites contemplés, les moments humains vécus, et belles rencontres prévues et du hasard comme celle de nos confrères musiciens du Conservatoire d’ Houmt Souk à Djerba.
    Ce voyage alliait parfaitement le confort tout en gardant une certaine « simplicité et authenticité » matérielle et humaine. Ceci nous a comblées tout le long du séjour. Nous étions avec les gens grâce aux professionnels qui ont partagé notre voyage et qui se sont mis en quatre pour nous faire plaisir, partager et découvrir leur pays , leur quotidien (comme aller au marché avec Ayoub), leurs idées, leurs rêves aussi…

    Nous avons apprécié, nous avons dégusté notre chance et le privilège de vivre ce 1er contact avec la Tunisie grâce à Catherine Yvon et ses collaborateurs de l’agence Esprit du désert. Merci à tous. Pour ceux que cette aventure tenterait, vous pouvez y aller les yeux fermés, c’est mieux que les rêves, et croyez-nous, nous partons souvent en voyage et aimons une certaine liberté, alors… !